Nettoyer son quartier

Bonjour ! Je vous livre aujourd’hui une courte réflexion suite à une séance de plogging, c’est-à-dire de ramassage de déchets tout en marchant / trottinant / courant.


L’une de mes nouvelles activités en 2018 a été de me promener pour à la fois prendre l’air et nettoyer mon environnement. Aujourd’hui, j’étais dans un quartier HLM et un espace omnisports. J’ai ramassé des emballages et notamment des bouteilles plastiques, recyclables qui ont fini dans le bac jaune plutôt que par terre.
Il y a quelques jours, j’ai vu aussi un reportage sur une triste pratique chez les jeunes avec l’usage détourné des cartouches de gaz pour les siphons de cuisine qui sont inhalées dans des ballons de baudruche. Je comprends qu’on veuille fuir une réalité trop peu kiffante, faire une expérience initiatique avec les potes et laisser ses déchets dans son quartier. Et après ? On recommence ? Et à quel moment on vit ses rêves ? A quel moment on choisit de ne pas subir la réalité ?
Il faut du temps pour répondre à ses questions, pour transformer l’élan d’auto-destruction en élan de construction (voire de renaissance). 
Il faut du temps pour accepter de sortir de ses impasses. 
C’est le défi de toute une vie. Et chacun peut le relever dès aujourd’hui.

En complément, voici une vidéo où j’abordais la question du plogging :

2 thoughts on “Nettoyer son quartier

  1. J’entends souvent dire: “Arrêtez de culpabiliser les gens qui laissent leurs ordures n’importe où. Il faut juste donner l’exemple et n’en parler que si ils sont prêts à écouter voire entendre.” Oui, mais de temps en temps j’ai envie de pousser une gueulante et dire que maintenant il faut agir et arrêter de ménager les susceptibilités des gens.

  2. Je comprends Yvette qu’on puisse se sentir en colère face à des déchets laissés souvent sans conscience dans la nature. Entamer un dialogue est souvent difficile car les fautifs ne sont en général plus présents quand nous découvrons ce qu’ils ont laissé sur leur passage. Je me dis que ces gestes salissants sont le reflet d’un manque d’estime de soi pour que ça me reconnecte à l’empathie.

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